UN WEEKEND …

Bon je sais un weekend, ça reste un weekend mais celui-ci fut particulièrement un excellent weekend. C’est pourquoi, je me suis dis que ce serait sympa de vous le raconter.

Cette semaine, les « connect group » de l’église ont repris et super joie parce qu’hier, j’ai donc participé à mon groupe qui est celui du « lunch & games » ; en gros on mange ensemble et après on joue à des jeux. Le groupe connecté se passe à la Tsuruhashi Boys House (chez quatre garçons de l’église dont un fameux garçon que j’ai déjà mentionné plusieurs fois sur mon blog^^) et cela se trouve dans le quartier Coréen d’Osaka, qu’il me tarde de vraiment découvrir quand j’aurais un peu plus le temps. J’ai pu tester grâce à Kohei qui est venu me chercher à la gare, ce que c’est d’être passager dans une voiture au Japon. Ce ne fut que 10 minutes mais c’était super sympa et ça me donne envie de conduire, car mine de rien ça me manque. A midi, j’étais la seule fille avec trois des mecs qui vivent dans cet appartement, on a mangé ensemble c’était cool, tout en regardant la télévision puis on s’est mis à jouer au Uno en attendant d’autres membres du groupe connecté.

Il y a beaucoup de jeux de cartes auxquels on joue en France, qui se sont exportés au Japon je crois bien, car entre le Uno, le pouilleux (trou du cul ou président pour certains) et j’en passe, je suis quasiment certaine de trouver quelqu’un qui saura jouer à un jeu auquel je peux jouer sans besoin d’expliquer les règles. Bref, j’ai gagné 2 fois première et 2 fois deuxième, perdu une fois sur le Uno mais ce fut très marrant. Puis après 13h30, deux autres personnes nous ont rejoint dont une autre fille. Ce ne serait pas marrant si j’étais la seule fille même si cela ne me dérange absolument pas. Nous avons allumé la nintendo switch et dans un premier temps, nous avons joué à Mario Kart deluxe et nous avons fini par jouer à Just Dance 2019. S’il y a bien un jeu auquel je ne pensais absolument pas que les japonais aimaient, c’était bien Just Dance. Les chansons n’étaient pas vraiment bien (il y avait même « Ca plane pour moi » what the… ??!!) mais très marrant. Et surtout, cela m’a rappelé ces temps où moi-même avec les copines, on jouait à Just Dance sur la playstation 3.

Puis ce fut déjà l’heure de se quitter mais hâte d’être à la prochaine fois, j’espère qu’on pourra jouer au Babanuki (= pouilleux/trou du cul/président). Un des garçons Philip nous a raccompagné jusqu’à la gare et nous sommes passés en rapide en plein quartier coréen. Il faut vraiment que je prenne quelques heures pour aller y faire un tour, moi qui malheureusement, suis une fan inconditionnelle de nourriture et de nouvelles choses à goûter. Une fois rentrée (à pied depuis Nipponbashi station ; environ 1.7 km pour économiser quelques yens sur le transport), à 16h, j’ai reçu Sena qui est une japonaise-coréenne qui s’est inscrite à l’université des études étrangères de Kyoto car elle va apprendre le français. Puisque je suis la seule française de l’église, grâce à un gars nommé Karmel, on a pris contact et du coup, j’étais super contente de pouvoir l’aider dans son apprentissage du français. Elle m’a même amené un Cheesecake de Kobe (fallait pas.. mais vraiment trop sympa). Ne vous fiez pas au nom cheesecake, ce n’est pas le gâteau que j’ai l’habitude de faire et qu’on a l’habitude de manger. Je ne l’ai pas encore testé à l’heure où je fais ce post mais il ne saurait tarder parce que je ne peux décemment pas me contenter de regarder la boite sans y toucher hihihi.

Ma soirée fut banale, je suis allée faire un petit tour Uber Eats juste histoire d’avoir les 2000 Yens qui vont vite m’être enlevé pour le dépôt de garantie (que je retrouverais quand je rendrais le sac).

Et nous voici au dimanche ; très bon dimanche également même s’il a plu une partie de la journée. A vrai dire, le matin, quand j’ai regardé par la fenêtre, c’était juste gris mais rien de menaçant. Donc, je n’ai pas pris de parapluie et je suis partie à l’église à pied (environ 35 min si le gps veut bien trouver tout de suite la direction). Au premier service, j’ai pu « faire la connaissance » / voir pour de vrai, le pasteur Sénior qui a créé toutes les églises Lifehouse puis ensuite j’ai participé au groupe d’échange linguistique en faisant « la réceptionniste » et j’ai appris de nouvelles phrases en japonais. Et dimanche prochain, il y a un événement spécial Saint Valentin ! Ou je compte bien donner des chocolats à celui qui me plait, après à voir si c’est réciproque et ça, je n’en sais rien à vrai dire… Enfin, après le second service, vers 15h, c’est l’heure de mon autre connect group et là devinez quoi, il s’était mis à pleuvoir ! Bon finalement et heureusement, il n’a pas beaucoup plu, j’ai pu donc rentrer à pied jusque chez moi.

J’ai mangé avec mes amies (groupe de filles, ultra sympas), ces toutes premières personnes qui m’ont tout de suite accueillies lors de ma première fois à Lifehouse Osaka. Puis je suis rentrée à pied donc, après avoir acheté de quoi cuisiner des mochis (pâtisseries japonaises faites à partir de farine de riz gluant, et de pâte d’haricot rouge qu’on appelle Anko) ; ça va j’en ai eu pour 400 Yens le total (environ 3€40). Je dis que ça va parce que normalement, de la farine de riz gluant c’est aux alentours de 340 Yens les 500 gr, 258 Yens environ pour la pâte d’haricot rouge et le paquet de sucre de 100 gr, c’est tout de suite aussi cher que la pâte d’haricot rouge. Les 100 Yens shop (équivalent tout à 1€ de chez nous), ça sauve la mise quand on trouve les produits que l’on a besoin. J’ai juste pas trouvé de maizena dans tous les magasins que j’ai fais (3 au total) pour éviter que le mochi ne colle mais j’improviserais.

Bref, je suis bien rentrée, je parle à mes parents ce soir (yeaaaaaah ; joie joie et joie^^) et il me fallait partager ce pan de mon quotidien avec vous.

Voilà ce qu’est un mochi avec de la pâte d’haricot rouge