DEMARCHES ADMINISTRATIVES

Avant d’aller ouvrir un compte bancaire à la Shinsei Bank (banque japonaise choisie parmi celles plus connues au Japon), je dois d’abord par une démarche administrative très importante. Tada, aller à la mairie pour se « recenser », pour faire inscrire mon adresse au dos de la fameuse Résident Card que l’on reçoit à l’aéroport, à son arrivée. 

Partie à la banque pour 9h15, je remplis un formulaire tout en japonais pour me recenser en gros, ensuite j’ai un numéro et je dois attendre qu’un guichet soit libre pour m’accueillir. Après une bonne demi heure à attendre, c’est à moi. Je donne ma résident card ainsi que le formulaire que j’ai rempli et on me demande un justificatif de domicile.. Hors, je n’en ai pas puisque je loge dans une auberge de jeunesse pour le moment. Une des personnes parlant anglais me dit qu’elle va appeler l’auberge de jeunesse pour avoir ce fameux justificatif. De là, je dois de nouveau attendre encore un bon quart d’heure avant de pouvoir récupérer ma carte de résident avec la fameuse adresse postale au dos. 

Je monte ensuite à l’étage assurance pour souscrire à la sécurité sociale, sauf que là… aucune personne qui ne parle anglais… Donc, je n’ai absolument rien compris à ce que la dame me racontait. C’est quand j’ai retrouvé mon amie Sze (qui est de Hong Kong) et qui sait assez bien lire les kanjis et donc le japonais en général, qu’elle m’a un peu expliqué le papier que j’avais. En gros, j’allais recevoir une espèce de carte d’assurance d’ici 1 semaine, 10 jours. Enfin bon, on verra bien hein. 

Après cette matinée à la mairie, j’ai demandé à Sze de m’accompagner pour aller ouvrir un compte bancaire, de peur de ne pas bien comprendre ce qu’on me dit ; parce que des gaijin friendly qui parlent anglais, il n’y en a pas beaucoup… Déjà, ce fut compliqué de nous retrouver à la gare de Osaka, tellement elle est grande, qu’il y a pleins de sorties différentes pour un seul endroit (il y a un marché dans la gare d’Osaka mais au moins 6 sorties différentes…). Après 1h à se chercher, on a fini par se retrouver ! Et let’s go pour trouver le bureau de la Shinsei Bank ; il était bien planqué celui-là aussi. Nous avons dû mettre une bonne demi heure pour pouvoir trouver le bâtiment dans lequel se situait la banque. 

Une fois arrivées à la banque, ça a été un peu plus rapide comme démarches. Je sors ma carte de résident, je leur donne l’adresse et le numéro de téléphone de l’auberge de jeunesse puis le formulaire de demande se fait sur ipad. Je remplis tout ce qu’il y a à remplir, sauf que mauvaise surprise ; en inversant le sens de mes prénoms (Sara Mélodie, au lieu du contraire), je me retrouve avec ma carte bancaire au nom de Sara M. … Bon, pas l’envie de faire chier encore mon monde surtout que je voulais une carte pour pouvoir payer mon abonnement téléphonique surtout donc tant pis, j’aurais une carte avec mon second prénom en tête de liste. La carte est gratuite, par contre les frais sont quand même élevés… L’équivalent de 35 € par mois. Bon, une fois que j’ai remplis tous les formulaires, que j’ai ma première carte (de retrait celle là), je dois attendre 1 semaine environ avant de recevoir à l’auberge de jeunesse, une sorte de carte de crédit (je peux seulement faire mes achats par internet ou achats type shopping mais pas d’abonnements ; allez savoir pourquoi c’est si compliqué !) qui s’appelle la GAICA flex. 

Une fois le compte en banque activé, l’argent que j’avais, mis dessus, go pour Namba et le Bic Caméra pour acheter un forfait internet ! Il faut savoir qu’au Japon, on peut soit avoir un forfait uniquement pour internet, soit un forfait qui prend aussi en compte les appels et sms. Mais tout d’abord, nous sommes allées au Information Resident office. J’ai pas tout compris de quoi il s’agissait, j’ai juste rempli un papier avec mon adresse postale puis on m’a donné un papier officiel. Sans doute pour dire que je suis bien enregistrée. Il y a des mystères dans les démarches administratives japonaises mais bon… Et donc après cela, nous sommes parties en direction du Bic Caméra. D’ailleurs, heureusement que Sze était avec moi, parce que là aussi c’est une galère comme pas possible. On y a passé je dirais bien 1 heure au stand de Line Mobile. Le temps de savoir quel forfait je voulais, sachant qu’il fallait que j’aie absolument un numéro japonais pour pouvoir mettre à jour les démarches administratives que j’ai effectué (j’ai du donner le numéro de téléphone de la guesthouse en attendant), puis le vendeur a fait un test pour voir si la carte sim était bien compatible avec mon téléphone.  Puis parce qu’il devait faire je ne sais trop quoi, on a du partir puis retourner à Line Mobile une vingtaine de minutes plus tard. Quand on est revenues, on a mis la sim en marche, puis il a expliqué le contrat, Sze me traduisant tout en anglais car je ne suis pas encore prête de comprendre le japonais pour le coup. Et finalement, une fois que tout était bon, yahou à moi internet sans avoir besoin de passer par de la wifi ou à risquer de nouveau un hors forfait de plus de 40 € à cause des endroits mal indiqués !